Jusqu’à récemment, chaque collectif, chaque discothèque, partageait sur sa page Facebook des centaines de photos : artistes et DJs audacieux, filles sexy, garçons ténébreux, paillettes et fards, amours et flirts. Ces trombinoscopes de propagande avaient une utilité commerciale : fabriquer le bon souvenir, donner l’envie. Depuis que Facebook s’est effondré, ce genre de narration prolixe s’est dévalorisé. La tendance actuelle, importée d’Allemagne, est celle du NO PHOTO, neutraliser les obje
Via: Expo photo: Un one-shot pour Thomas Smith

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