Le maquillage interprète la forme et lui donne une direction. La splendide majesté d’Elisabeth Taylor en Cléopâtre, la revanche ambiguë de Murray Melvin sur Barry Lyndon, l’arrogance jubilatoire que Ruggero Raimondi prête au Don Giovanni de Joseph Losey, toutes reposent sur le maquillage, admirable. Difficile à mettre en œuvre, ne pardonnant pas l’approximation, il confère un caractère officiel au temps. Il témoigne des intentions sérieuses de qui en fait l’effort.Tiggy. Photo © Jean RanobracL
Via: Le makeup de Cookie et Tiggy
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