Il avait la politesse d’une force maîtrisée, faisant du sur-place avec ses quatre petits fils sonores, dont il renouvelait les détails précieux, recherché et sobre comme un acier brossé, infiniment régulier, précis, lissé par trente ans de métier. Ancien pape de la techno minimale importée de Détroit, l’allemand Moritz von Oswald m’a surtout marqué pour son allure chic, pour son visage fermé, par la façon ferme qu’il avait de régler sa table de mixage. Un DJ d’expérience se reconnait à la
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